La glace syrienne, un dessert ancestral !

Et non, nos bonnes crèmes glacées n’ont pas toujours été réalisées à l’aide de la fameuse sorbetière électrique que nous connaissons aujourd’hui ! En effet, sachez que la glace damascène, qui est l’une des premières glaces qu’a connu le monde, date d’il y a plus de 500 ans, soit bien avant l’ère descongélateurs !

Glaces syrienne

Le principe : utiliser les glaciers de montagnes comme moyen de refroidissement et de conservation. La méthode consistait à battre, avec une sorte de batte en bois, une préparation liquide à l’intérieur d’un récipient entouré de copeaux de glace et ce jusqu’à aboutir à une certaine solidification. Cela permettait non seulement d’obtenir une crème sans cristaux, mais en plus et surtout une texture dense, élastique et onctueuse. Aujourd’hui encore, la méthode de battage est toujours utilisée dans certains pays du Moyen-Orient pour son rendu si particulier. Par contre (et heureusement d’ailleurs!), désormais nul besoin de s’aventurer en montagne pour créer du froid ! D’ailleurs, même chez vous vous pouvez tenter la recette ! Biensûr la méthode ne sera pas exactement la même car elle exige un certain équipement mais surtout beaucoup de force ! Mais les ingrédients sont simples et sains, et rien ne vaut une bonne glace maison !

Recette

Un homme syrien qui prépare de la glace traditionnelle

Pour un dessert de 5 personnes, vous aurez besoin de :

  • 1 litre de lait entier
  • 1 verre de sucre semoule
  • 1 cuillère à café de mastic
  • 3 cuillères à soupe de maizena
  • 1/2 verre de pistaches concassées

Dans un premier temps, portez à ébullition le lait avec le sucre, le mastic et la maizena sans cesser de remuer. Laisser mijoter une minute tout en mélangeant puis retirer du feu. Verser sur une plaque et filmer au contact pour faire tomber la température de la préparation. Une fois tiède, la réserver au congélateur pour au moins 3 heures, en la sortant toutes les demies-heures pour l’homogénéiser. Au dernier moment, ajouter la pistache et incorporer grossièrement.

C’est le moment de déguster !

Oum Ali : Recette du dessert égyptien historique

Oum Ali

Preparation : 15 min Temps de cuisson : 40 min Temps total : 55 min 

Oum Ali, aussi connu sous le nom « Puddding du Moyen-Orient » est un dessert crémeux à base de pâte feuilletée ou de croissants avec des fruits secs. Détails : Dessert, Cuisine Moyen-Oriental, Egypte, Végétarien

Pour 6 personnes

INGREDIENTS

  • 220 g de pâte feuilletée (ou 10 croissants au beurre)
  • 4 cuillères à soupe de cassonade
  • 500 ml de lait
  • 500 ml de crème fraîche semi-épaisse
  • 100 g de sucre
  • 30 g d’amandes en poudre
  • 20 g de noix de coco râpée
  • 25 g de noix
  • 25 g de pistaches , torréfiées
  • 30 g d’amandes entières , torréfiées
  • 20 g de noisettes , torréfiées
  • 20 g de pignons , torréfiés
  • 2 cuillères à soupe de raisins secs blancs
  • 2 cuillères à soupe de raisins de Corinthe
  • Quelques abricots secs et pruneaux
  • 1 gousse de vanille , fendue et égrenée
  • 200 ml de crème fraîche épaisse

INSTRUCTIONS

  1. Préchauffer le four à 200°C.
  2. Saupoudrer la pâte feuilletée de 2 cuillères à soupe de cassonade et la cuire environ 15 minutes.
  3. Réserver et laisser refroidir complètement.
  4. Dans un grand saladier, couper grossièrement la pâte feuilletée ou les croissants, ajouter les fruits secs sans la poudre d’amandes, en prenant soin d’en réserver quelques uns pour la décoration.
  5. Mettre dans une casserole le lait, la crème, le sucre et les graines de la gousse de vanille.
  6. Porter à ébullition à feu moyen/fort sans cesser de mélanger au fouet.
  7. Un peu avant la prise de l’ébullition verser les amandes en poudre et bien mélanger.
  8. Dans un plat allant au four ou dans des ramequins individuels, mettre le mélange pâte feuilletée ou croissants et fruits secs quasiment à ras bord.
  9. Verser dessus le liquide chaud tout doucement en laissant le temps à la pâte d’absorber le liquide.
  10. Réserver 15 minutes.
  11. Préchauffer le four à 180°C.
  12. Napper le dessus de crème fraîche épaisse.
  13. Saupoudrer des deux cuillères à soupe de cassonade restantes.
  14. Enfourner environ 25 minutes ou jusqu’à obtention d’une couleur dorée.
  15. Garnir le dessus de quelques fruits secs concassés (facultatif).

Et voilà ! Votre Oum Ali est prête ! Dîtes nous ce que vous en pensez en nous suivant et commentant sur nos réseaux sociaux. Et si vous avez pas encore lu l’article qui raconte l’histoire de ce plat, on vous invite à le faire tout de suite pour ne pas subir la colère de Oum Ali (on dit ça on dit rien).

Oum Ali : Un dessert égyptien qui raconte l’histoire de deux reines

les pyramides de Gizeh, Egypte

L’Egypte, pays des pharaons, des pyramides, du Nil… Et de Oum Ali ! En effet, ce dessert égyptien très populaire au Moyen-Orient est une grande fierté dans la cuisine égyptienne. Pourtant très simple, le dessert se compose principalement de pain et de lait (aussi simple que ça !), mais soyons honnête, c’est tellement bon !

Mais derrière cette simplicité se cache une histoire plus complexe qui serait à l’origine de sa grande popularité. On va donc vous faire patienter un peu avant de vous dévoiler la recette pour vous inviter de voyager avec nous, non seulement en Egypte, mais plus précisément au XIIIe siècle.

Shajar Al Durr

Nous sommes maintenant au Caire, dans le château « Al Qalaa » et cette jeune femme à gauche est une de nos héroïnes. « Shajar Al Durr » (littéralement arbre de pierres précieuses) était quelques années auparavant une escalve et elle avait été offerte au sultan ayoubide As-Salih Ayoub. Très vite, le sultan en tomba désespérément amoureux et l’épousa avant de mourir. Shajar Al Dur se voit alors seule héritière du trône d’Egypte et assuma les fonctions liées à sa position. Bon on est quand même au XIIIe siècle et les hommes n’étaient pas très contents de voir une femme au trône. Afin de garder sa couronne, Shajar Al Dur demanda en mariage un homme en qui elle avait confiance, Izz Aldin Aybak, en condition que ce dernier divorce avec sa femme (dans sa tête c’était femme vs trône bref on va pas vous faire un dessin). Aux côtés de Shajar Al Dur, Izz Al Din Aybak fonda une nouvelle dynastie, celle des mamlouks. Devenu sultan, Izz pris visiblement beaucoup trop la confiance et accepta d’épouser une autre femme pour des raisons politiques. Politique ou pas, ça n’avait pas plus à Shajar Al Dur et Izz Al Din Aybak mourut « mystérieusement » dans la salle de bain.

Oum Ali en personne

Il a fallu quelques jours pour que le secret soit dévoilé, Shajar Al Durr avait bel et bien organisé le meurtre de son mari. C’était donc au tour d’Oum Ali (oui enfin elle !) d’être mécontente, en effet il s’agissait de l’ex femme de Izz Al Din Aybak. Celui ci l’avait peut-être laisser tomber pour une autre, mais avait tout de même fait de leur fils Ali l’héritier du trône (Oum Ali signifiant mère de Ali en arabe) et après tout, peut-être était-elle toujours amoureuse de son ex mari.

En tous cas, Oum Ali était elle aussi une femme puissante, elle envoya ses fidèles au sein du château pour venger son ex mari et Shajar Al Dur se trouva encerclée puis tuée par ses propres serviteurs. Oum Ali s’empara donc du trône (enfin, elle couronna son fils mais bon…), devenu maintenant reine du Caire, elle ordonna que tout le pain, le lait et le sucre du pays soient mélangés et distribués au peuple pour célébrer sa victoire.

Plutôt stylé non ? En tous cas nous on est fan ! Du dessert et de la personne bien-sûr :-p

Restez connectés la recette arrive bientôt !

Présidentiels 2017 : L’élection d’Emmanuel Macron suscite les réactions dans les rangs politiques

Les politiciens de droite et de gauche ont réagi à l’élection d’Emmanuel Macron président de la république française le 7 mai sur les réseaux sociaux et via des communiqués de presse.

Emmanuel Macron élu président de la république

Le nouveau président de la républiques française a reçu les félicitations des autres candidats qui n’ont pas manqué de réagir par rapport à cet événement majeur dans l’histoire de la France. Des réactions majoritairement positives qui saluent « une volonté républicaine et un esprit européen ». Quant à l’extrême droite représentée par le front national, les réactions furent moins enthousiastes et évoquent « une nécessité de réforme politique » et supposent que les français vont « payer cher leur décision ».

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Grève du 9 décembre à la RATP : aux arrêts de bus, des bousculades et des cris

La moitié des bus devait rouler ce lundi. Mais un tiers des dépôts ont été bloqués, et des milliers d’usagers ont pris d’assaut les quelques véhicules disponibles.

Le trafic à la SNCF et à la RATP était très perturbé ce lundi 9 décembre, cinquième journée de la grève illimitée contre la réforme des retraites. LP/Olivier Lejeune

Par Sébastian Compagnon et Thibault BurbanLe 9 décembre 2019 à 13h56, modifié le 9 décembre 2019 à 14h52

Et si on prenait le bus? À la veille du cinquième jour de grève contre la réforme des retraites, beaucoup de Franciliens ont eu la même idée. Dimanche soir, la RATP annonçait que 50 % des bus seraient en circulation ce lundi. Sauf que… rien ne s’est passé comme prévu. Ce qui ressemblait à une bonne idée a viré au cauchemar.

« Des individus ont bloqué huit centres de bus sur 25 tôt dans la matinée, ce qui a énormément réduit le nombre de bus aux heures de pointe. Au lieu d’un bus sur deux, il y en avait un sur trois, c’était extrêmement compliqué », confie un porte-parole de la RATP.

VIDEO. Grève : gares et bus bondés, pluie… C’est la galère !

Parmi les dépôts bloqués figuraient celui de Lagny (Paris, XXe), celui d’Asnières (Hauts-de-Seine) ou encore d’Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). Les blocages des centres de Lagny et d’Asnières ont été levés sans incident par les forces de l’ordre, aux alentours de 9h30. Les grévistes ont levé d’eux-mêmes les blocages des autres

Pendant ce temps, les voyageurs attendant leur bus, sous une pluie battante et un vent glacial, se sont retrouvés en plein chaos. Bousculades, cris, blocage des véhicules pleins à craquer par des usagers excédés : la tension était à son comble au pôle bus de la Gare du Nord.

« Le mauvais visage de l’être humain »

Aïcha, chercheuse, est partie à 7 heures de la plaine Saint-Denis – Stade de France. « J’ai une réunion à 9h30 à l’hôpital Necker, ça fait deux heures que j’essaie de prendre le 39 ou le 91, sans succès. Il y a de grosses bousculades, on voit vraiment le mauvais visage de l’être humain ce matin. Je préfère renoncer, je n’ai pas envie de me blesser. Je vais y aller à pied, j’en ai pour plus d’une heure. »

Le bus 38 inexistant

« Je suis venu tôt exprès. Mais entre ce qu’ils disent sur Internet et ce qui roule, ça n’a rien à voir ! » s’énerve Fabien. Le bus 38, qui relie la porte de la Chapelle à la porte d’Orléans, est quasi inexistant. « J’ai attendu 40 minutes avant de renoncer, il y a vraiment trop de monde », confirme Lucas.

Près de l’arrêt de bus pour la ligne 39, un attroupement s’est créé. Des usagers bloquent le passage d’un bus. Bondé, ce dernier ne peut plus accueillir de passagers. Comme ceux d’avant. « Ça fait presque deux heures qu’on attend là, on n’arrive pas à entrer dans un bus », soupire une femme se tenant un peu à l’écart.Newsletter – L’essentiel de l’actuChaque matin, l’actualité vue par Le ParisienJE M’INSCRISVotre adresse mail est collectée par Le Parisien pour vous permettre de recevoir nos actualités et offres commerciales. En savoir plus

« Tout ce qu’on veut, c’est que les bus viennent décharger ici, et non de l’autre côté, exhorte un homme aux forces de l’ordre venues en renfort. Sinon, il se remplit là-bas et nous sommes coincés ! » Malgré les tentatives d’apaisement du chauffeur et de plusieurs agents de la RATP, l’incompréhension prédomine parmi les usagers. D’autant plus que la rumeur selon laquelle ce bus serait le dernier se propage dans les rangs. « Je vous comprends mais ce n’est pas une raison pour se jeter devant le bus. Un accident a failli avoir lieu tout à l’heure… », avertit un agent de la RATP.. A partir de 10 heures, le trafic s’est peut à peu amélioré, avec « un bus sur deux », selon la RATP.

Plus de 12 000 chauffeurs à la RATP

Avec ses 350 lignes de bus en Ile-de-France, la RATP fait travailler plus de 12 000 postes de conducteurs. Souvent récemment entrés dans l’entreprises, les machinistes sont traditionnellement moins mobilisés lors des mouvements sociaux. « Les jeunes machinistes sont moins imprégnés par la culture syndicale que less agents du métro. En début de carrière, ils touchent environ 1500 euros net, c’est difficile pour eux de sacrifier un ou plusieurs jours de salaire », observe un syndicaliste. C’est sans doute pour cela que la RATP tablait sur un trafic « normal » sur de nombreuses lignes. Mais en bloquant les centres d’où partent de nombreuses lignes, des agents grévistes en ont décidé autrement.

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